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  • 3 novembre 2016

Le x-com du lol overwatché. Présentation d’Atlas Reactor

Le x-com du lol overwatché. Présentation d’Atlas Reactor

Encore un nouveau jeu, eh oui ! Cette fois c’est le nouveau bébé de Trion Worlds (Rift, Trove…) auquel on s’attaque : Atlas Reactor !

Mélanger MOBA et jeu de stratégie au tour par tour, c’est ce qui a été tenté par ces développeurs de chez Trion Worlds. Ce que ça veut dire ? Voyons ça ensemble.

 

 

Présentation :

Atlas Reactor est un jeu de stratégie au tour par tour. Le principe est simple : chaque joueur, par équipe de quatre, choisit un mercenaire parmi ceux disponibles, et doit réaliser avec ses alliés cinq kills en vingt rounds. Si ce n’est pas le cas, l’équipe ayant fait le plus de victimes remporte la partie. La partie se déroule sur une carte assez petite, où toutes vos actions doivent être minutieuses et calculées, afin que vous puissiez faire le plus de dégâts possible tout en en recevant le moins.

 

 

Les mercenaires et leurs compétences :

Un mercenaire ? Oui, chez Trion Worlds on cherche la nouveauté donc pas de héros ni de champions… Mais un mercenaire !!! Youhouh !

Non, plus sérieusement, 22 mercenaires sont proposés, sous trois spécificités : les forces de frappes, les soutiens et les premières lignes. Chaque mercenaire possède ensuite cinq capacités uniques dont un ultime. Enfin, il possède trois compétences appelées catalyseurs, identiques pour chaque mercenaire.

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Comme dans Overwatch, chaque compétence ne demande que du cooldown, exception faite de l’ultime qui doit se charger en énergie pour pouvoir être lancé, énergie chargée en prenant des dégâts ou en utilisant des compétences…

 

 

Une partie ?

Comme dit précédemment, une partie se déroule en 4v4 et la victoire est attribuée à l’équipe ayant fait cinq kills ou le plus possible en 20 rounds. Une partie dure donc une vingtaine de minutes.

Le principe de la carte est simple, tout comme le jeu X-COM, les couvertures protègent d’un certain pourcentage de dégâts, et peuvent même vous cacher de la vue des adversaires. Certaines zones peuvent camoufler, tel un buisson dans League of Legends, et des points de soin, d’énergie ou de puissance sont présents aussi.

Un round se réalise de cette manière : une étape de préparation, où l’on choisit une compétence à utiliser, puis le déplacement que l’on choisit de faire. Puis on passe à l’étape d’exécution où chaque joueur voit l’action réalisée puis le mouvement.

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Mais là où cela se complique, c’est dans l’ordre d’exécution. Les capacités passent avant le déplacement, et celles-ci dans un ordre bien précis. Cet ordre est défini par le type de compétence que l’on utilise et il en existe trois : les compétences de préparation, puis celles de ruse et enfin celles d’exécution. Les compétences de préparation permettent d’augmenter les dégâts, de soigner… Tandis que celles de ruse permettent d’esquiver, de se téléporter, préparer des pièges… Pour finir, celles d’exécution sont celles faisant des dégâts.

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Et ensuite ?

Une partie c’est bien, mais au final, que fait-on après ? Gagner de l’expérience se fait aussi bien avec le compte qu’avec le mercenaire que l’on joue; des missions sont proposées, comme gagner avec tel type de mercenaire, avec une apparence… On peut «moder» le mercenaire avec telle extension pour telle capacité, afin de faire le build le plus intéressant. Puis il existe aussi les classées, sauf que pour y jouer…

 

Il faut payer.

Eh oui, le gros problème du jeu actuellement se définit en un mot : Argent. Une version gratuite existe mais n’apporte pas tout ce que le jeu propose : les classées et les parties personnalisées ne sont disponibles qu’après avoir acheté Atlas Reactor. De plus, le système de mercenaire propose un roulement de ces dits personnages chaque semaine, accessibles par tous les joueurs. Mais seuls ceux qui ont acheté le jeu peuvent jouer l’ensemble des mercenaires à tout moment; impossible de les acheter comme dans League of Legends par exemple.

prix

Trente euros, ça pique pour avoir accès à tout le jeu…

 

En conclusion.

Le jeu est bon, même très bon, il récupère tout ce qui fonctionne dans un jeu en ligne et le refait à sa sauce. Le système de tour par tour est dynamique, les compétences des personnages stimulantes. En un sens, Atlas Reactor est un nouveau jeu auquel on pourrait s’attendre à un but compétitif, mais le modèle économique ne passe pas et les petits défauts du jeu récent font qu’il risque de mourir dans l’œuf. De même, je n’ai pas parlé de la durée de vie qui est pour l’instant très faible si le jeu n’essaie pas régulièrement de se renouveler. À voir dans l’avenir…

Mais il reste prometteur; à l’heure où ces lignes sont écrites, de nouvelles fonctionnalités sont ajoutées autour des missions journalières par exemple. On peut espérer dans l’avenir pouvoir acheter nos mercenaires favoris plutôt que d’attendre de l’avoir dans la rotation, une baisse de prix ou de nouveaux antagonistes…

 

 

 

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